... Sommes-nous vraiment intelligents???

Bonjour à tous...
Un sage a dit : "Suis le chemin qui te semblera juste, ce sera forcément le bon..."
Moi je dis, le chemin juste est celui de la souffrance... Celui de la lamentation sur ce qui nous entoure... Celui des regrets de ne pas avoir pu sauver quelqu'un ou quelque chose de la destruction...
L'Homme est un être pensant, donc la race dominante... du coup c 'est l'intelligence qui a fait de l'Homme ce qu'il est... alors il serait normal de considérer ce critère pour différencier les Hommes sans entrer dans des considérations raciales ou ethniques... Mais en regardant ce monde, pouvons nous vraiment affirmer que l'Homme est "intelligent"??? Ce critère qui nous a imposé en tant qu'espèce dominante fait-il vraiment partie de la nature de l'Homme???

# Posté le mercredi 03 décembre 2008 12:05

Modifié le lundi 02 mars 2009 11:17

..."Réveille toi!!!"...

..."Réveille toi!!!"...
Bonjour à tous...
Il nous arrive parfois d'avoir des moments d'égarement... Chacun a sa manière de faire face à cet état de confusion... Certains se réfugient dans un bar à boire le plus possible, d'autres se font aider par un professionnel... Pour ma part, je sors, je marche sans destination précise, je tourne au premier croisement, je continue à marcher sans regarder où aller... je passe des heures ainsi à tout simplement faire le vide espérant trouver un sens à tout cela, parfois je me trouve dans des endroits que je connais même pas, et bien sur, je passe à côté de la mort des milliers de fois et il y a toujours cette phrase qui se répète : "Réveille toi!!!"
Je voudrais bien me réveiller mais il y a une force étrange qui me garde dans cet état de stase, qui m'empêche de revenir... Et ça continue ainsi... En fait, l'alcoolique, le gars chez le psy, les grands égarés dans la grande voie de la vie attendent un signe, une lumière, une réponse, une voix qui les guiderais, qui leur montrerais la voie... qui leur donnerait une bonne raison pour se réveiller... Mais est ce que l'absence de signe est un signe en elle même??
Pour conclure, se perdre est nécessaire ; on est amenés à la réflexion, à la remise en question, même si ça doit passer par une affreuse gueule de bois pour certains, une grande dépense pour d'autres, ou une épuisante virée... Mais au bout du tunnel, le défi est de savoir identifier le fameux "signe", de reconnaitre le glas de l'éveil... et de toujours se remettre en selle!!!
à écouter : Hans Zimmer - Now We Are Free (Bande originale du film Gladiator)

# Posté le samedi 22 novembre 2008 07:52

Modifié le lundi 02 mars 2009 11:17

... l'ironie du sort, l'éternelle ironie...

... l'ironie du sort, l'éternelle ironie...
Bonjour à tous...
Vous croyez aux fées??? Pas moi en tout cas, car les fées telles qu'elles sont connues apportent amour, beauté, sécurité... et surtout exaucent les voeux!!! Alors elles n'existent pas, et n'existeront jamais... Car mon voeux à moi c'est de ne plus me faire berner par l'ironie du sort...!!!
Tout le monde a des rêves, tout le monde souhaite qu'au moins l'un de ces rêves se réalise... Mais que dire quand on arrive à un certain moment où on vit l'un de ces rêves, sauf qu'on s'aperçoit que ce n'est plus ce qu'on voulait qu'on détestait même ce rêve...??? C'est l'ironie du sort... L'éternelle ironie...
Et d'un coup, un déluge afflue sur ton esprit, te couvre de toutes sortes de pensées bizarres - comme j'ai pas de chance, le sort s'acharne sur moi, et toutes sortes de conneries pareilles - et la catastrophe se propage dans les rues, les maisons, les parcs, la ville, que ton esprit s'est crée au fil du temps, avec des souvenirs, des expériences, des déceptions, des triomphes... et les dégâts commencent à s'alourdir, le bilan des morts se fait sentir de plus en plus... et la nuit tombe... et l'obscurité recouvre la scène... et on se laisse aller dans un sommeil espérant que tout disparaitra aux premiers rayons de soleil, que ça ne sera qu'un mauvais rêve ( classique l'image, je sais)... Et puis on se réveille, la catastrophe est passée, les dégâts sont restés... on fait le trie des pensées, et on se rend compte de la gravité de la situation... On commence à murir, les rêves de gamin, d'adolescents qu'on avait ont tout simplement disparu, notre innocence, notre courage, notre volonté d'enfant ont disparu... Et nous voilà devant la dure réalité... ce qui faisait notre identité n'est plus là où on l'a laissé... et on se demande si c'est le déluge qui l'a détruit ou qu'il était parti depuis bien plus longtemps qu'on le croit....
Pour conclure, l'existence est un voyage plein d'obstacles... et les dégâts de chaque incident sont pour la plupart irrémédiables... alors accrochez-vous à ce que la vie vous a offert, et gardez toujours un oeil la dessus car nul ne sait quand l'ironie du sort vous volera vos biens les plus précieux...
A écouter : Youth Group - Forever Young

# Posté le jeudi 13 novembre 2008 13:51

Modifié le jeudi 13 novembre 2008 19:05

...Trop bon trop con...

...Trop bon trop con...
Bonjour à tous...
Parfois il nous est difficile de voir la vérité... mais il nous faut pourtant y faire face... La vérité m'a rattrapé mais cette fois ci je ne l'ai même pas vu venir... mon dieu que ça peut dérouter!!! En même temps ça nous rappelle à l'ordre et nous impose les choix qu'on a jadis amèrement pris mais qu'aujourd'hui nous semble un petit peu comme une seconde nature...
J'ai fait preuve de bonté... et tout le monde sait que les bonté est la seule proie de la souffrance... A trop vouloir le parfait on en oublie notre nature même et on dégringole dans le tourbillon de l'inconnu... quand la bonne volonté se transforme en pêché et la bonté en connerie on ne peux que dire "Trop bon trop con"...
Pour conclure je dirais qu'on est tous bons mais il suffit qu'on subisse une mauvaise expérience pour que le cycle commence... on fait souffrir consciemment ou inconsciemment d'autres personnes "bonnes"... et l'ironie du sort se prend pour dieu lorsque le cycle retourne à l'envoyeur...

# Posté le dimanche 09 novembre 2008 11:09

... Histoire d'un travail... (Part 1)

Les premiers rayons de soleil se profilent parmi les bâtiments de la charguia et la route X se transforme en une rivière dorée, les premiers bateaux se faufilent du haut de l'échangeur de l'aéroport, le serpent vert prend les rails et commence sa tournée. Tous se heurtent au carrefour, tous s'immobilisent, c'est les travaux du nouvel échangeur. Du coup, les habitants de ce secteur – le quartier résidentiel et administratif du tribunal – se lèvent tous au son des moteurs, au ronronnement du métal, au bruit des pneus sur les rails et au vacarme des travaux, tous sauf ceux équipés du double vitrage et moi.
On n'avait pas de double vitrage chez nous, c'était une simple fenêtre qui, même les volets fermés, laissait passer la lumière. Mais je ne me réveillais pas avec les rayons de lumière caressant mon visage, ni avec le bruit insupportable des mangeuses de pétrole. Je faisais partie de ces personnes qui s'étaient auto immunisées de ces sources de bruits quotidiennes à force de s'y soumettre. En fait, cela fait plus de sept ans que j'habite sur les rives de la route X et j'ai appris à vivre là-bas, surtout à dormir là-bas.
Alors le jour se lève sur la ville d'Ariana et moi, j'étais toujours endormi. Un bruit bizarre se profile et déchire la magnifique symphonie à laquelle j'ai appris à dormir. La vibration du portable, un petit noir sans couleurs, sans sonnerie polyphonique, sans rien ! Le modèle classique tunisien que même un voleur n'en voudrait point. Sa vibration était intense et s'était accompagné d'un bruit gênant répétitif. J'appuie sur une touche et je continue mon harmonieux sommeil. Quelques instants après, le même orchestre romps mon sommeil, cette fois encore je le réduit au silence. Le truc c'est que chaque nuit, j'enregistre trois heures de réveil à dix minutes d'intervalle, ce qui m'assure d'être réveillé au troisième coup.
Et me voilà sur pied à sept heures quarante cinq, contrarié, de mauvaise humeur et avec un manque draconien de sommeil.
Je me lève, je vois tout en flou, j'arrive pas à trouver mes tongs, je fais l'allée retour du couloir de la maison comme un zombie, je me heurte au porte manteau, je prend un verre d'eau de la cuisine, je vais au toilette me laver le visage et faire les petits besoins, puis je reviens à ma chambre, je me heurte encore au porte manteau, je m'allonge sur mon lit et je tombe sur mes lunettes... Le monde revient à sa netteté d'origine. Il faut dire que j'ai toujours vu ce beau monde en flou, mes premières lunettes je les ai eut dès mes quatre ans et j'en ai changé une bonne dizaine jusqu'à mes seize ans, là ma vue s'est stabilisée et j'attends pouvoir faire l'opération pour enfin pouvoir profiter de la netteté de vue dès le matin ! En attendant cela, j'essaie tant que je peux d'éviter les portes manteau au réveil et les chaises au coucher.
Et maintenant que je suis bien réveillé, mes lunettes bien en place, j'ouvre mon armoire et je regarde : Il y a l'étagère des habits de la saison opposée, celle des vêtements qu'on reçoit en cadeau ou que les parents t'achètent, tu en veux pas mais comme même tu les jette pas, celle en bas où on trouve toutes sortes de choses : Des cartables, des sacs à dos, des paquets d'anciennes choses... Et enfin, au milieu, l'étagère des habits habillables de la saison. Le hic c'est que je ne trouvais pas la plupart de mes vêtements, le classique matinal de la mi-semaine ! La plupart de mes vêtements étaient à la machine à laver attendant celui ou celle qui viendra les délivrer et les mettra sécher. Je fais mon choix très difficile parmi les vêtements restants et je me dirige vers la cuisine. Je prépare mon café avec quelques croissants de la veille, du moins ce qui en reste, ensuite je me brosse les dents, je mets un peu d'eau de toilette et je sors, cap le travail, comme chacun de mes jours depuis le vint trois juin deux milles huit.

# Posté le samedi 25 octobre 2008 14:51